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2018-12-21

L’heure est encore plus grave...

Lettre ouverte!

by Dr Dan Waniek, MD

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CHANGEZ, C’EST POUR MAINTENANT...


Monsieur le Président,

Je vous remercie de votre disponibilité, écoute et du temps accordé.

Je vais être direct :

Vous, ou les services de la Présidence ont écouté mes deux plaintes et m'ont répondu.

Résultat ? Rien n'a changé.

Par contre, voilà du nouveau :

1. J'ai eu une visite de deux agents de RG;

2. Mon téléphone professionnel à été encore saboté (je garde les logs du fournisseur qui montre un numéro de l'état à quatre zéro qui appelle plus de quatre cent fois dans la journée pour bloquer l'accès au cabinet). Les logs de l’opérateur téléphonique font foi et je les ai présenté au Parquet;

3. Les Gendarmeries des Yvelines ne reçoivent plus mes plaintes. Pourtant mes plaintes portent sur mon risque vital, sur une non-assistance prouvée, et en connaissance de cause, à ma personne en danger de mort (devenu RQTH à plus de 80 % suite entre autres à l'harcèlement de 250 OTD en cinq ans);

4. Mon courrier professionnel à été squatté par un service de l’état, identifié par les experts informatiques que j’ai consulté;

5. La sécurité de mon compte email professionnel et le secret médical, qui va avec le hacking, ont été compromis. Les preuves sont là;

6. Un nouveau mouchard après la sécurisation de mon compté a été placé par un autre service de l’état qui a été identifié (j’ai aussi ces preuves déposées en lieu sûr, vu les antécédents de ces mêmes services, eux mêmes enregistrés);

7. M. Le Juge d’Exécution (si bien nommé par polysémie) a essayé d'arrêter le procès en cours contre ceux qui me mettent en danger de mort. J’ai contesté;

8. Le Conseil Restreint de l'Ordre de Médecins (pas le Conseil National et le Conseil Départemental qui me connaissent et n’ont jamais prononcé une sanction à mon égard, ni tenté un harcèlement quelconque) veut me faire subir l'ultrage, l'insulte et la déshonneur d’une expertise psychiatrique au lieu de me répondre à ma demande d’aide. J’ai contesté, et j’accuse ceux qui m’accusent par une plainte ordinale pour harcèlement aggravé, non-assistance, diffamation et « non-confraternité et non-respect du code de déontologie ». J’exige des excuses publiques et tout aussi médiatisées que la tribune de ceux qui m’accusent.

Ils ont osé citer le fait que je vous ai écrit comme motif d’une expertise psychiatrique ! Je crois vivre, à l’instar d’un dissident de Ceausescu sous la dictature que j’ai quitté il y’a trente ans, pour la retrouver, en pire, ici en France;

9. J’ai été obligé de saisir la Commission Européenne de Droits de l’Homme pour proteger ma vie menacée en France avec la connaissance, avec le concours et même directement par les autorités qui détournent ma demande d’aide par toute voie possible, y compris par la tentative de « psychiatriser » mon « cas », ce qui est ignoble. Comment ils l’ont appris, si ce n’était pas vos services qui leur ont fournis cet argument comme point fort de « psychiatrisation ». Y’a-t-il un autre canal d’écoute qui pose comme Présidence de la République ? 

Monsieur le Président, je vous conjure, 

1. Au moins que ma santé trop délicate maintenant, à six ans d’une transplantation pour un cancer, suivi de complications, soit sauvée et préservée sans « exécution sous couverture légale ». La loi pénale est bafouée d’une manière criminelle et je ne voudrais surtout pas que ma vie tant menacée cesse, pour me donner raison en post mortem. Le « dialogue » sera alors fini. Qui pourra alors dire « Je ne le savais pas » ou « ça lui est arrivé comment ? », ou encore « oh, je suis tout à fait sensible à sa disparition, comme je l’étais aussi lorsque j’ai appris les particularités de son cas, mais, vous voyez mon devoir c’est de récupérer de créances, pas celui de résoudre ses problèmes de santé qui ne nous regardent pas ». Or, Monsieur le Président, comme disait Einstein, « le tram de Berne ne disparaît pas par le fait que je ne le regarde plus ». Donc vous êtes dans les meilleures loges pour convenir que en politique, comme dans le métier du médecin mieux vaut prévenir que « soigner »;

2. Au mieux qu’on profite pas de mes plaintes pour me culpabiliser, car la culpabilisation de la victime ne fonctionne plus, vous voyez. Je ne ferai que continuer d’enregistrer au Parquet et à la CEDH les milliers de preuves de harcèlement et d’aggravation voulue de ma non-assistance et de sabotage et de mise en danger par tout moyen (blocage et écoute de lignes professionnels) de TOUS mes patients aussi, qui se plaignent de manque d’accès téléphonique au Cabinet Médical Saint André encore à Dammartin. Plus de mille personnes signent ma pétition publique en ce moment même. Le Code Pénal prévoit des amendes, et cinq ans de prison fermes pour ceux qui sont maintenant en connaissance de cause et évidemment hors la loi, en situation de non-assistance prouvée pendant six ans à personne en danger de mort.

A. On ne peut pas invoquer la loi pour tuer, laisser mourir et enterrer quelqu’un. Un médecin transformé en endetté pour des raisons indépendantes de sa volonté s’éteint sous vos yeux pendent « le dialogue » et même sera enterré d’une manière programmée, mais c’est vrai, tout le temps mis dûment « sous écoute ».

B. Ce chantage à la santé est ignoble. Les faits, répertoriés depuis cinq, et maintenant six ans, sont qualifiés, même si elles restent inqualifiables et innommables, la honte de la République, qui ne peut invoquer quoi que soit comme si c’était une transcendance.

C. Les faits sont imprescriptibles donc même après ma mort les auteurs seront écroués après avoir payé à ma famille et tout ceux qui s’estiment avoir droit à des dommages-intérêts tout leur dû, le prix de ma tendre et progressive « suppression » de sorte. Voilà tout !

D. Vous voulez dire que ce système auto-référentiel fonctionne et que le roi n’est pas nu ? Difficile à écouter cela, vous conviendrez. Car c’est vraiment imbécile de la part d’un système, prétendument legal, même du point de vu bête, exclusivement comptable, de nous tuer juste pour bien nous faire tous « solidariser ».

E. La « pédagogie » de ce soi disant fameux « système »  n’est rien d’autre que de l’idolâtrie. Si nous abjurons et nous rentrons dans l’idolâtrie pour satisfaire Mamon et Sheitan, alors nous pouvons impunément « détourner » des millions et être un peu réprimandés après des rituels de « tractations » avec le Trésor qui prend juste sa part.

F. Celui qui ne rentre pas dans cette logique satanique, moi par exemple, est « exécuté » après avoir été « psychiatrisés » par les kommissaires bolcheviques du « peuple », d’une manière rituelle pour servir d’exemple. Vous voyez vous même, à l’heure où je vous écris, le pays brûle. Parler ensuite « morale », et davantage de « sacrifices », ensuite « esprit citoyen », non merci !

G. Franchement le seul problème qui se pose, si vous voulez parler morale, est quelle légitimité à un état de tuer juste pour avoir l’argent du peuple souverain ? Je suis dans la culture de la vie, je ne suis pas violent, ni « casseur » car ce « dialogue » là fait déplacer les ministres dans l’heure alors qu’il ne répondent pas aux arguments rationnels pendant des mois.

H. Ce peuple est massé sans cesse dans le sens des poils d’une idéologie totalitaire. Et quand il n’est pas martelé, gazé, chassé par les blindés ou à cheval, fusillé avec des balles réelles dûment entouré en couches fines de caoutchouc et matraqué, après un bain froid, il est diabolisé et psychiatrisé à l’instar d’un système mafieux. Vous allez maintenant changer d’épaule et avec le fusil toujours armé nous allons parler morale ?;

3. Et au tout minimum, de faire en sorte que tout cela cesse, et que mes droits humains fondamentaux, et notamment mon droit à la vie et au travail soit respectés. L’engrenage de l’état que vous voulez tant moderniser, voilà, me tue en ce moment même, à l’heure ou je vous écris pour la dernière fois, en catastrophe. Tout mon temps, de tout ce qui me reste à vivre, est devenu obligatoirement occupé par la defense de mon cabinet médical et de ma vie dédiée à l’obtention de la justice. Qu’on me laisse vivre, et que justice soit faite, même si le monde périssait.
En vous remerciant par avance, de « parler vrai » concrètement, par le fameux dialogue tant venté partout, et surtout pas dans un seul sens, faisant taire l’autre par tout moyen, et surtout sans la langue de bois comme les deux « réponses » précédentes, cette lettre est ouverte et publiée.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, à l'expression de mes meilleurs sentiments. 

Docteur Dan Waniek, MD
Médecin spécialiste en Médecine Générale 
Directeur du Cabinet Médical Saint André
(Expert, Auteur, Honorable, etc.)
( aïphounsixplusé de mon cabinet )





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