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2017-04-24

L'heure est grave...

Ils nous faut tous affronter ceux qui veulent nous faire couler !

by Dr Dan Waniek, MD
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Un médecin transplanté n'accepte pas se laisser enterrer par le système, ni de voir son cabinet fermé par le maire d'une commune, Jean-Claude Astier pour ne pas le nommer !

Pétition adressée aux suivants : Mairie de Dammartin en Serve, Trésor, Crédit Agricole, CARMF, URSSAF, Sécurité Sociale, Procureur de la République de Versailles, Préfet des Yvelines, Tribunal Administratif de Mantes la Jolie, députés des Yvelines, Cour Européenne de Droits de l'Homme.

1. Depuis ma transplantation du foie, en 2013, toutes les institutions françaises et toutes les formes d'activité politique contactées, à l'exception notable du Conseil de l'Ordre de Médecins des Yvelines, s'entêtent à rester muettes à mes dizaines de demandes, pourtant formulées par courrier RAR, de ne pas me laisser enterrer.

2. Je vis avec toute ma famille, qui dépend de moi, au Cabinet Médical Saint André, exclusivement de fruits de mon travail, que j'ai crée moi-même, en 2008, comme centre d'excellence reconnu par la Fondation Suisse HON avec la Haute Autorité de Santé. Je suis médecin spécialiste, auteur publié et créateur des inventions médicales brevetées. Mes seules valeurs immobiles et mobiles sont ma foi (dans l'âme) et mon foie (dans le corps). Corps et âme dédié à mon travail, cela dérange énormément mes créanciers qui veulent juste m'enterrer coûte que coûte et jusqu'aux bouts.

3. Les 5300 patients du Cabinet Médical Saint André restent contents de moi, même transplanté, et même avec mon travail déconventionné et à mi-temps, car trop souffrant. Pour nous, médecins libéraux à la campagne, travailler à mi-temps représente au tout minimum quarante-huit heures par semaine, par rapport à plus de quatre vingt douze en moyenne, avant la floraison de mon cancer de foie.

4. Je ne suis pas alcoolique ! Mon cancer s'est déclenché par épuisement au service de mes patients, suite directe notamment à une vaccination obligatoire contre la hépatite B, comme professionnel de santé. Pendant plus d'une année, 2012-2013, et jusqu'au 2014, j'étais hospitalisé et complètement hors-jeu. J'ai été transplanté lors d'une intervention longue et compliquée, suivie de six autres sous anesthésie générale suivies à leur tour de séjours en réanimation et d'un traitement intensif et lourd. À certains moments je pesais seulement 28 kilos (plus 40 litres d'ascite). Ma chance de survie à cinq ans était estimée à quarante pour-cent... Je suis conscient que même ma simple survie est un miracle.

5. Pendant l'année ou j'étais en réanimation donc sans travail au cabinet toutes les institutions citées ont fait tout pour que je paie le maximum, même illégalement, et en avance, tout en sachant que je ne pouvais pas le faire, justement parce que je ne travaillais pas. Ensuite j'ai été soumis pendant quatre années à des pénalités, amendes, majorations, menaces, frais de huissiers, le tout dans une spirale satanique qui a sans doute empêché ma guérison et surtout aggravé ma maladie, notamment avec une insuffisance rénale iatrogène progressive et irréversible.

6. Toutes les institutions et tous les charognards qui ramassent des pourcentages sur mon travail même inexistant et sans tenir compte de rien, s'entêtent toujours et encore de tout faire pour extraire de mon corps souffrant, plus de 120 pour-cent de mes faibles revenus trimestriels. Cela dure depuis cinq ans.

7. Ils ont les moyens et diaboliquement la persévérance. Les pires ont été appliqués avec un acharnement digne d'une vraie cause par Jean-Luc Astier de la mairie de Dammartin en Serve qui est encore le maire de la commune. S'ils ne veulent pas faire confiance au médecin (avec lequel juste une relation basée sur l'honneur est possible), à qui le font-ils vraiment ?

8. Le "maire" a coupé l'électricité au médecin du village, à tout le Cabinet Médical Saint André, profitant de mes séjours en réanimation, ce qui a effacé toutes les données volatiles de mes patients sur mes disques durs endommagés par arrêt des onduleurs. Pour se faire payer un loyer illégal, de spéculation, sans état de lieux (la famille du médecin est logée dans une grange insalubre à peine aménagée), sans bail, longtemps dénoncé, et surtout inacceptable pour mon Conseil de l'Ordre, il a encore tout fait. Il a personnellement signé et organisé avec le Trésor de Longnes des dizaines de blocages illégaux (plus de cinquante) de mes indemnités de cancéreux à la source, à la CARMF, et à toutes les banques qui se sont prêté à ce jeu. Si le soutien moral de ma famille, de mes amis et de mes patients n'avait pas été si intensif, je serai sans doute déjà enterré au cimetière de Dammartin, même gracieusement peut-être aux frais de la Mairie (l'enterrement de bouteilles s'y fait déjà pour cinq fois le montant mes éventuels tarifs funéraires).

9. Dans le désespoir inavoué de me voir survivre malgré tout, et prêt à tout dévoiler, récemment ils ont complètement perdu la tête et ont commencé à oublier toute la loi après avoir oublié toute humanité. Aux menaces, au harcèlement et à la non-assistance à des personnes en danger, ils ont rajouté la mise en danger de la vie d'autrui en connaissance de cause, et ils veulent maintenant et toujours, à tout prix, nous fermer le Cabinet Médical Saint André pour noyer le poisson.

10. Les mêmes se plaignent qu'il y a désert médical. Le pourrissement, tactique pérenne des "autorités" n'a pas fonctionné. À croire que malgré tout, Hippocrate ou hypocrites, il faut toujours choisir. Ils parlent toujours "loi" et "impôts" et ils attendent "récupérer" leur "dû". Mais ils n'auront jamais mon âme. La seule valeur qui leur reste à "saisir" par leurs agents de saisie est mon nouveau foie.

11. Je leur ai signifié que je sortirai du Cabinet Médical Saint André seulement les pieds par devant.

12. La mutilation de l'endetté et l'esclavage de sa famille pour non-payement d'une dette ont été abolis, même en France, depuis plus que deux cents ans.

13. Les premiers européens, à l'Est du continent, avaient créé il y a plus de sept millénaires, la seule société du monde sans esclavage.

14. Leurs lois, les plus justes de tous les temps, ont eu un écho présent jusqu'à la civilisation vlasgique (pélasgienne non-celtique) de nos ancêtres européens d'avant les grecques et les romains, qui les ont connu eux mêmes, avant la République, comme leges bellaginae. Près d'Athènes du temps de Solon, Mégare exigeait de récupérateurs cruels des créances, le retour de toute somme extorquée, sous peine de mort.

15. Même au proche orient, les lois du code de Hammurabi et même les inscriptions de Rosette ont vu gravée en pierre le droit d'effacement d'une dette impossible à payer. Même les mots "sabbatique", "jubilé" et "alléluia" consacrent les sept, cinquante et tous les ans ou on pardonnait les dettes. La prière de Jésus Christ présente toujours dans l'Évangile selon Saint Matthieu, donc la version originale grecque du "pater noster " s'entend avec le sens de " pardonne nous nos dettes comme nous pardonnons aussi à nos débiteurs ".

16. Mais tous les détenteurs de mes créances "sociales" et de toutes mes "dettes" aux banques, impôts, CARMF, URSSAF, Sécurité "sociale", etc., institutions censés nous "solidariser" ont "évolué" au point ou ils me tuent tous littéralement par harcèlement, blocage de tous mes comptes, par des dizaines de OTD illégales, sabotage de mon travail, et tout ce qui m'empêche de rester le médecin de mes patients, le mari de ma femme et le père de mon fils.

17. À causes de ces créditeurs malades au point ou ils veulent tuer le médecin, la France toute entière va être condamnée à la Cour Européenne de Droits de l'Homme, car la France a signé la Déclaration que elle-même avait conçu et qui prévoit principalement que le premier Droit de l'Homme est celui de vivre, travailler, être soigné et s'il faut mourir, le faire en dignité. "Astier m'a tuer". Il nous faut maintenant les empêcher de fermer le cabinet !